Ma mère, mon idole

Avec la fête des mères, c’est le temps d’avoir une pensée pour notre maman. Moi non seulement j’ai une pensée pour elle tous les jours, mas je voulais prendre l’occasion pour partager cette pensée avec vous et lui faire une petite fleur. Car si quelqu’un mérite de se faire louanger, c’est ma mère.

J’ai eu la chance de naître dans une belle famille unie, avec des parents aimants. J’ai grandi dans une maison ou a toujours régné la joie et la bonne humeur. Même quand les choses se sont gâtées, même quand mes parents se sont divorcés, la vie est restée beaucoup plus rose qu’elle n’aurait pu l’être. Ma mère a été tellement forte! Elle a pris la charge d’élever mon frère et moi, alors âgés de 5 et 7 ans, seule. Et jamais nous n’avons manqué de rien. Du plus loin que je me rappelles, toutes les fins de semaines étaient une activité ou une aventure, tous les repas étaient animés et tout les moment où j’ai eu besoin de quelqu’un, j’ai eu ma mère. Elle a toujours été si vive et joyeuse. toujours à chanter rigoler et être avec nous. J’ai d’innombrables beaux souvenirs de mon enfance, eils ont tous pratiquement effacés les jours plus sombres, car l’important c’est qu’elle était là pour nous, avec nous, tous les jours.

J’ai été une adolescente quelque peu turbulente (J’ai un caractère quand-même! Je le tiens d’elle!) J’ai pris des bizarres de décisions, j’ai fait des erreurs, j’ai eu des impulsions. Jamais je me suis sentie jugée ou que ma mère n’était pas fière de moi. Et quand je me suis brisée le nez après une autre de mes aventures ou idées, ma mère a toujours été là pour sauver la situation sans jamais me dire  »Je te l’avais dit ». Elle a toujourss couvert mon frère et moi d’un amour inconditionnel que nous pouvions très bien sentir et nous a toujours poussé à être curieux, fonceurs et intéressés à la vie. Elle a encouragé nos esprits et nos yeux à s’ouvrir, et à apprendre à accepter et à ne jamais juger les autres. Tout ce que ma mère a fait a été douceur et amour. Aujourd’hui mon frère et moi avons respectivement 20 et 22 ans. Nous sommes deux adultes accomplis et épanouis. Nous avons eu une jeunesse et une adolescence comme peu que je connaisse ont eu la chance d’avoir, et c’est bien grâce à ma mère.

Aujourd’hui je regardes ma mère et son parcours, il est dur d’exprimer à quel point je l’aime et je l’admire! Elle a fait preuve d’une telle force et d’un réel talent pour être mère, mais c’est car derrière celle qui pour moi est maman, est aussi une femme exceptionnelle. Aujourd’hui je ne fait pas que célébrer ma mère, mais aussi la femme qu’elle est, et la chance que j’ai eue d’atterir dans ses bras. On a qu’une seule mère dans la vie, et moi je suis choyée d’avoir la mienne. Elle est joviale, souriante, attachante, belle, oh tellement belle!

Maman je n’aime pas n’avoir que comme prétexte que c’est la fête des mères pour t’écrire quelque chose. J’essaie de te le dire le plus souvent que je le peux et j’espère que tu sais à quel point je t’aime et encore une fois que je t’admires. Merci d’être toi, aussi merveilleuse et souriante que tu es. C’est un honneur de me faire dire à quel point je te ressemble. Car si les gens voient en moi même une parcelle de ce que tu représentes, ça veut donc dire que je suis à l’image de l’incroyable femme qui m’a élevée!

Je t’aime, bonne fête des mères

Ta fille, Cath

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Cyber-prédateurs et chasse aux sorcières

La lutte contre les cyber-prédateurs est rendue comme la chasse aux sorcières… C’est-à-dire démesurée, non-contrôlée et transformée en campagne de terreur pour le commun de la population.

C’est en 1233 qu’a commencé la frénésie contre les dites  »sorcières ». Les persécutions ont duré plusieurs siècles pour enfin prendre fin avec la dernière sorcière brulée en 1856 à Camalès. Durant cette période, il était on ne peut plus facile d’accuser une voisine discrète ou une soeur trop volage de sorcellerie. Et coupable ou non, l’histoire de chaque cas ne finissait jamais bien pour les accusées. Il y a même, en 1486, un livre intitulé le  Malleus Maleficarum (aussi publié en français sous le titre marteau des sorcières) qui fut publié par deux hommes dominicains. Ce livre de référence décrit les sorcières, leurs pratiques, et les méthodes à suivre pour les reconnaître et a servi dans les tribunaux pour juger les sorciers et sorcières de ce temps.

Aujourd’hui, avec la frénésie des cyber-prédateurs, on assiste à une nouvelles chasse aux sorcières, mais aidés de la technologie morderne. Notre Malleus Maleficarum d’aujourd’hui, c’est facebook. Combien de nous ont notre page d’accueil parsemée de messages dénonciateurs par telle ou telle page contre les cyber-prédateurs. Mainteant avant de me faire jeter des roches, je tiens à mentionner que je suis contre la pédophilie (non mais apparemment il faut préciser) et pour les moyens de pression pour arrêter ces énergumènes. Mais les réactions démesurées commencent à déborder. Je me suis intéressée à ce mouvement et décidée de suivre les pages pendant quelques semaines. J’y ai lu certaines choses qui m’ont fait friser à l’envers:

Des dénonciations douteuses, des centaines de personnes qui s’inventent juges ou parents, des jugements non-fondés, basés parfois sur un mot ou une image… Sérieusement je m’extasie devant le courage et le pouvoir que l’anonymat et la sécurité d’un clavier d’ordinateur donne à tant d’individus parfois. Une jeune fille fait un viédo où elle fait une chanson parodie avec des propos (je l’accordes) déplacés? Son père est absent, sa mère est une barmaid, elle est une enfant perdue avec des problèmes psychologiques qui nécessitent une intervention psychiatrique, elle ne mérite que de se faire violer… Non mais, êtes vous juges de tout et rien qui passe sur internet, ou vous êtes sur une campagne contre les cyber-prédateurs. Se dire contre la pédophilie, puis souhaite à une jeune de 15 ans victime de son manque de jugement de devenir aussi victime d’un pédophile…. c’est pas UN PEU contradictoire? On a même droit à des vidéos de gens qui dénoncent des  »supposés-pédophiles » en donnant leurs informations personelles… J’aimerais savoir sur quelle base ces gens se posent pour faire d’aussi lourdes accusations. Car le mot pédophile est rendu  »à la mode » et on oublie à quel point c’est un obus sur une vie. Car il est facile d’accuser quelqu’un de pédophilie ou d’être un cyber-prédateur. La personne risque d’être arrêtée, jugée, et dans plusieurs cas trouvée innocente. Mais qu’est-ce qui arrive après. Tout le monde n’oublie pas magiquement. Le doute reste, simplement car il y a eu une accusation et ça a un impact direct sur la carrière, la famille, la vie sociale et privée… Faut-il rappeler que le consentement sexuel est à 16 ans? et qu’un homme qui adresse la parole à un/une mineur(e) n’a pas automatiquement d’intentions sexuelles? J’ai lu ce matin un commentaire laissé disant qu’  »un homme célibataire et sans enfants passé la trentaine est sujet à être un pédophile ou cyber-prédateur ». C’est le genre d’accusation générale ultra-bidon que je dénonces.

Serrez vos buches et vos torches, car à voir ce tout ce qui se fait avec les techniques anti cyber-prédateurs et des dénonciations, on aurait passé au bûcher tout homme qui a passé la vingtaine. J’approuves les luttes anti-pédophiles, mais j’aimerais que les médias sociaux et autres  »techniques » utilisées en ce moment servent VRAIMENT à faire quelque chose… et non à débattre et donner son grain de sel sur tel et telle personne…

J’ai hâte qu’on cesse de chasser les sorcières et qu’on s’attaque aux choses qui existent vraiment, sans artifices ni trompettes.